Chants : révolution et culture. Cantos : revolución y culura

L’internationale
La jeune garde
Le chant des partisans (Marc Ogeret)
Le chant des partisans (soviétiques)
Par les monts et les vallées / Marchait notre division, / Pour prendre d’assaut la côte, / Le rempart des armées blanches. // Les drapeaux étaient trempés, / Rougis par les dernières blessures / Ainsi s’avançaient les escadrons rapides / Des partisans de l’Amour // La gloire de ces années jamais ne s’éteindra / Et gardera à jamais sa splendeur: / La troupe de partisans / Prit la ville // Et survivront, dans la légende / Comme des feux étincelants / Les nuits tourmentées de Spassk / Et les jours de Volotshayevka. // Nous avons écrasé les atamans / Nous avons chassé le voïvode / Et sur les bords du Pacifique / Nous finîmes notre campagne
L’Appel du Comintern
Quittez les machines, / Dehors, prolétaires, / Marchez et marchez, / Formez-vous pour la lutte. / Drapeau déployé / Et les armes chargées / Au pas cadencé, / Pour l’assaut, avancez, / Il faut gagner le monde! / Prolétaires, debout. // Le sang de nos frères / Réclame vengeance. / Plus rien n’arrêtera / La colère des masses. / À Londres, à Paris, / Budapest et Berlin, / Prenez le pouvoir, / Bataillons ouvriers. / Prenez votre revanche! / Bataillons ouvriers. // Les meilleurs des nôtres / Sont morts dans la lutte / Frappés, assommés / Enchaînés dans les bagnes. / Nous ne craignons pas / Les tortures et la mort, / En avant, prolétaires, / Soyons prêts, soyons forts. / En avant, prolétaires! / Soyons prêts, soyons forts.
Varshavianka. La Varsovienne (Armée Rouge)
Katyoucha – Les pommiers fleurissent la clairière /Colorant le brouillard sur les eaux /Katiouchka dominait la rivière/ Et son chant planait sur les roseaux // C’est le chant de l’aigle bleu des steppes /Le soleil vers lui te guidera/ Vers celui dont elle garde les lettres / Doux trésor précieux de Katiouchka/ Vole au vent vole chanson légère / Vers celui qui au loin s’en alla / Vers celui qui garde la frontière/ Porte le salut de Katiouchka // Des pommiers tombaient les feuilles mortes/ Et la neige recouvrait les monts/ Quand un jour arriva au kolkhoze / La réponse ardente du soldat
Marche de Boudienny
Boudienny – Sous officier de l’armée tsariste, il se rallia a la révolution bolchévique, Il devint célèbre comme commandant de la cavalerie rouge puis dirigea le front sud contre les Allemands en 1941.
***
« Dans le sang, la colère / S’avançait en tonnerre, / L’an second de la Révolution. / Les légions étrangères / Franchissaient les frontières / Il fallait repousser l’invasion.(bis) // Et la steppe qui s’étonne / Vit surgir les colonnes / Que Boudienny menait au combat. / Nous marchions prolétaires / Aux batailles meurtrières, / La victoire s’avançait à grands pas. (bis) // Dans la steppe sans limites, / Bien des os blanchissent, / Des cadavres de vieux partisans ; / De l’Oural ? l’Ukraine / Les sillons se souviennent / Des Corps Francs Ouvriers et Paysans. (bis) // Si l’ennemi prend pour cible / Notre peuple paisible / Et s’il pleut des obus étrangers, / Que Boudienny nous mène / Par des routes anciennes / Protéger les Soviets en danger ». (bis)
Aragon. L’affiche rouge (Marc Ogeret)
Francesca Solleville. Un air de liberté (Ferrat)
Jean Ferrat. En groupe en ligue en procession
Jean Ferrat – Hou, hou ! Méfions-nous
Jean Ferrat – Le fantôme
Jean Ferrat, La Boldochévique
Aragon. L’affiche Rouge (Léo Ferré)
Léo Ferré – La maffia (chanson anti-globish)
Léo Ferré. Pacific Blues (Chanson anticolonialiste)
René-Louis Lafforgue – Le grand Manitou
Bella ciao
Bandiera Rossa
Gabriel Yacoub. Comprenez-vous? (chant révolutionnaire XVIIIe s.)
J’avions reçu commandement (Chant révolutionnaire antimilitariste, XVIIIe s)
Edith Piaf. Ah ça ira, ça ira
La mort de Marat (Marc Ogeret)
Le Maximum (Paul Barré)
La Carmagnole (Marc Ogeret)
La Canaille ((Chant de la Commune – Francesca Solleville)
La Semaine Sanglante (Chant de la Commune – Francesca Solleville)
Le Drapeau Rouge (Chant de la Commune – Francesca Solleville)
Elle N’est Pas Morte (Chant de la Commune – Francesca Solleville)
Patachou. A Biribi
La Chanson De Craonne -1917 (Marc Ogeret)
Arrión. Canción Popular (España,XIXe-XXe s) (Francisco Curto)

¡Tanto vestido blanco tanta parola! / Y el puchero a la lumbre con agua sola… / Arrión, tira del cordón, si vas a la Italia / ¿Dónde vas amor mío que yo no vaya…? // ¡Tanto reloj de oro, tanta cadena! / Luego vas a su casa y allí no hay cena… / Arrión, tira del cordón, si vas a Valencia… / ¿Dónde vas amor mío sin mi licencia? // En un cubo de agua se mira el necio / por no tener un cuarto para un espejo… / Arrión, tira del cordón, si vas a la Italia / ¿Dónde vas amor mío que yo no vaya…? // Llevan los señoritos en el zapato / un letrero que dice « no tengo un cuarto… » / Arrión, tira del cordón, si vas a Valencia… / ¿Dónde vas amor mío sin mi licencia?
 
[Tant de robes blanches, tant de bavardages ! / Mais notre pot en feu avec de l’eau seulement… / Arrión, tire la sonnette, si tu vas en Italie / où vas-tu, mon amour, alors que je ne peux pas y aller ? // Tant de montres et de chaînes en or ! / Ensuite  tu vas chez eux, mais on ne donne pas à dîner là-bas / Arrión, tire sur la sonnette, si tu vas à Valence / où vas-tu, mon amour, alors que je ne peux pas y aller ? // L’idiot se regarde dans un seau d’eau / parce qu’il n’a pas un sou pour s’acheter un miroir / Arrión, tire la sonnette, si tu vas en Italie / Où vas-tu, mon amour, alors que je ne peux pas y aller ?// Les fils à papa ont sur leurs souliers / une étiquette qui dit : « je n’ai pas un sou » / Arrión, tire sur la sonnette, si tu vas à Valence / Où vas-tu, mon amour, alors que je ne peux pas y aller ?]
Popular. Santa Bárbara (Canción de los mineros asturianos, revolución de 1934 / Chant des mineurs asturiens, révolution de 193. F. Curto)

Santa Bárbara bendita / tralalala, tralala. / patrona de los mineros. / Mira, mira Maruxina mira, / mira como vengo yo. / murieron cuatro mineros. / Mira, mira Maruxina mira, / mira como vengo yo. // Traigo la camisa roja / tralalala, tralala / de sangre de un compañero. / Mira, mira Maruxina mira, / mira como vengo yo. / de sangre de un compañero. / Mira, mira Maruxina mira, / mira como vengo yo. // Traigo la cabeza rota, / tralalala, tralala / que me la rompió un barreno. / Mira, mira Maruxina mira, / mira como vengo yo. / que me la rompió un barreno. / Mira, mira Maruxina mira, / mira como vengo yo
***
[ Santa-Barbara / tralalala, tralala. / patronne des mineurs. / Regarde, regarde, Maruxina, regarde, / Regarde comment j’arrive. / Quatre mineurs sont morts. / Regarde, regarde, Maruxina, regarde, / regarde comment j’arrive. // Ma chemise est rouge / tralalala, tralala, / du sang d’un camarade. / Regarde, regarde, Maruxina, regarde, / regarde comment j’arrive. / du sang d’un camarade. / Regarde, regarde, Maruxina, regarde, / Regarde comment j’arrive. // J’ai la tête brisée  / tralalala, tralala. / C’est ma cartouche de dynamite qui me l’a cassée. / Regarde, regarde, Maruxina, regarde, / Regarde comment j’arrive. / C’est ma cartouche de dynamite qui me l’a cassée. / Regarde, regarde, Maruxina, regarde, / regarde comment j’arrive. //  /
Miguel Hernández. Vientos del pueblo (Francisco Curto)
Choix de Textes de Francisco Curto.
Comme García Lorca, Antonio Machado, Miguel Hernández; (1910-1940). est l’un des plus grands poètes espagnols ayant pris parti pour la République Espagnole et contre le fascisme franquiste. Né dans une famille paysanne pauvre d’Andalousie, il travaille comme gardien de chèvres. C’est en autodidacte qu’il apprend à lire. Il lit les écrivains du siècle d’or et se forme à la poésie. Il se lie d’amitié avec Pablo Neruda, Federico García Lorca. Lorsque la guerre d’Espagne éclate, il est membre du Parti Communiste Espagnol et combat dans les rangs du célèbre 5ème Régiment régiment, formé par les milices antifascistes ouvrières et paysannes (Milicias Antifascistas Obreras y Campesinas), à l’initiative du Parti communiste. Après la défaite des républicains, il est condamné à mort et emprisonné. Les tortures, la privation de nourriture et les conditions de vie inhumaines provoquent sa mort par tuberculose en 1940.
Extraits de ses poèmes en traduction française à :
http://cocomagnanville.over-blog.com/2014/03/les-vents-du-peuple-me-portent.html
http://caro.hobo.over-blog.com/2017/10/vent-du-peuple.html
Eusko Gudariak (Somos los soldados vascos. Nous sommes les soldats basques)
( Chant de la Révolution espagnole. Chant de la Révolution espagnole)
Ay carmela Chant de la Révolution espagnole
El Paso del Ebro Chant de la Révolution espagnole Chant de la Révolution espagnole Chant de la Révolution espagnole)
El Tren Blindado (Canto de la Revolución española. Chant de la Révolution espagnole )
Coplas de la Defensa de Madrid (Canto de la Revolución española. Chant de la Révolution espagnole )
Ya sabes mi paradero (Canto de la Revolución Española. Chant de la Révolution espagnole)
A las Barricadas (Cantos de la Revolución española. Chant de la Révolution espagnole )
Carlos Puebla – Por alli vinieron (Cantos de la Revolución cubana)
Carlos Puebla – Hasta Siempre comandante Che Guuevara (Cantos de la Revolución cubana)
¡ Que viva Fidel !
Inti Illimani. El Pueblo Unido (Cantos de la Revolución chilena)
No Pasarán (Cantos de la Revolución sandinista, Nicaragua)
Victor Jara. Zamba del Che (Cantos de la Revolución chilena)
Félix Leclerc. Chant d’un patriote (Révolution québecoise)
Félix Leclerc. Chant Révolutionnaire québecois
René-Louis Lafforgue. Le grand Manitou (Chansons antiraciste)
Categories Culture révolutionnaire

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close