Contre le projet gouvernemental de retraites par points, contre ses tentatives pour casser l’hôpital public : MÊME COMBAT! (décembre 2019-janvier 2020) (Daniel Vives Simorra, PRCF)

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« Macron et le MEDEF cassent nos acquis sociaux. Tous ensembles, en même temps, bloquons leurs profits » (Déclaration du PRCF).

Les retraites selon ce sinistre duo doivent suivre les injonctions d’un troisième larron : l’Union européenne (UE) qui recommandait le 5 juin 2019 que la France s’attache, en 2019 et 2020…

“à veiller à ce que le taux de croissance nominale des dépenses primaires nettes ne dépasse pas 1,2 % en 2020, ce qui correspondrait à un ajustement structurel annuel de 0,6 % du PIB; à […] à réduire les dépenses et à réaliser des gains d’efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques, notamment […] à réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraite, en vue de renforcer l’équité et la soutenabilité de ces régimes”.

Quant au secteur de la santé, la même UE ordonnait ( !!!) à la France dans un courrier du 13 mai 2015 de…

ralentir considérablement la croissance des dépenses de sécurité sociale, qui ont représenté 26% du PIB en 2014, soit près de la moitié des dépenses totales du secteur public. Des économies de 11 milliards d’EUR sur les dépenses de santé sont prévues pour 2015-2017, mais des efforts supplémentaires seront nécessaires pour limiter les hausses de dépenses dans ce domaine”

Tout se tient !

Le combat des personnels hospitaliers contre le démantèlement programmé du secteur public de la santé au profit du privé est le même que celui mené par les grévistes de la SNCF, de la RATP et d’autres services publics pour rejeter le détestable projet de “retraite par points” et sauvegarder le droit à la retraite par répartition que le pouvoir macronien s’acharne à supprimer.

Macron, Éduard Philippe, Agnès Buzyn et consorts tentent d’instaurer une nouvelle papauté, du haut de leur immense incompétence absolue.

Mais ils ne sont que les fondés de pouvoir du grand capital exploiteur,  les figures visibles de l’impérialisme, unique sous ses multiples travestissements et toujours à lui-même pareil.

Ils ont reçu l’ordre d’en finir avec les formidables avancées sociales, chèrement acquises dans le sillage du programme du Conseil National de la Résistance de 1944. Dans le même temps, ils multiplient les cadeaux aux riches qui se goinfrent à la Bourse avec 51 milliards de dollars de dividendes reçus en tant qu’actionnaires pour le seul 2e trimestre (record absolu !).

Aujourd’hui, sous la pression de décennies d’euro-austérité imposées par l’€uro et ses critères de Maastricht, l‘hôpital public est en lambeau. Ses personnels qui se battent pour la santé des patients sont au bord de la rupture. Mais le régime Macron, après ceux de Hollande et Sarkozy ou Chirac, n’a qu’un objectif: réduire les dépenses publiques de santé.

D’où d’incessantes réductions des budgets des hôpitaux, des tentatives pour augmenter le temps de travail des personnels. D’où des suppressions de postes de personnels soignants alors que la population vieillit et a besoin d’infirmières, de médecins. D’où des fermetures de lits ne permettant plus à l’hôpital public, et en premier lieu aux services d’urgence, de prendre en charge les patients dans des conditions décentes, situation aggravée par de défauts d’entretien des hôpitaux (restrictions budgétaires obligent !). D’où encore, des maternités, des SMUR, des SAMU… menacés suppression par manque de moyens.

Le gouvernement refuse obstinément toute augmentation conséquente des salaires. Tout est fait pour faire fuir les équipes médicales et paramédicales de l’hôpital public par un manque d’attractivité sciemment organisé par le gouvernement macronien.

Face à ces intolérables régressions sociales, la lutte opiniâtre des travailleurs et usagers des secteurs publics (santé, transports, énergies, éducation,…) et privés sera toujours payante.

C’est pourquoi, le PRCF appelle à poursuivre sans trêves la lutte contre l’extrémisme ultra-droitier du gouvernement macronien, en accord avec les associations, les élus, les militants syndicaux, les groupes politiques et tous les citoyens  attachés au progrès social et refusant la politique de paupérisation des travailleurs par le tandem Macron/UE– quelles que soient les spécificités ou les divergences de chacun.

Contre la fascisation et la destruction des conquêtes sociales et démocratiques : tous ensembles et en même temps, avec ou sans gilets jaunes, avec ou sans gilets rouges.

                                                       

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Categories Démocratie et lutte des classes

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